Message important pour les patients Proxidentaire

11 Juil

Message important pour les patients Proxidentaire

Message adressé ce jour en copie au Bien Public pour relais :

Depuis début juin, l’administration s’acharne contre Proxidentaire, suite à une plainte diffamatoire d’une ex salariée dentiste le procureur de la République de Dijon à mis en œuvre la commission CODAF 21 et Proxidentaire a reçu tous les contrôles possibles et imaginables  : URSAFF, inspection du travail, ARS, sécurité sociale, répression des fraudes, … Il est reproché à Proxidentaire de nombreux crimes et délits  : escroquerie, usage de faux, travail dissimulé … Pourtant après un coup de filet en date du dimanche 6 juin regroupant plus de 15 contrôleurs et enquêteurs  ; l’administration avoue d’elle-même que  : « les faits étant reprochés (à Proxidentaire) n’ont pu être démontrés  ». Et pourtant l’acharnement continu, le seul moyen trouvé pour atteindre Proxidentaire a été de s’appuyer sur un rapport établit dans des conditions irrégulières et non contradictoire, pour fermer les centres dentaires de Proxidentaire pour des soi-disant raisons d’hygiène. Ainsi en moins d’un mois Proxidentaire Chevigny et Proxidentaire Belfort ont été fermés pour des prétendus manquements sur l’hygiène.

Les affirmations de l’ARS  :

 

Le « rapport» reproche  :

1. De ne pas stériliser les instruments dans de bonnes conditions alors que nous avons la preuve que c’est systématiquement et scrupuleusement réalisé.

2. De ne pas changer les instruments entre chaque patient, alors que systématiquement, comme tous les patients l’ont constaté, les instruments sont changés par de nouveaux instruments sous sachets stériles.

3. Que nos médecins ne sont pas de vrais médecins car non inscrits à l’ordre alors que nous avons fourni tous les justificatifs d’inscription.

4. Que nous ne respectons pas les protocoles COVID alors que nous prenons la température de tous les patients et la répertorions sur un registre qui est contre signé par le patient.

5. Que nous n’avons pas de système de traitement de l’air dans les salles sans fenêtres alors qu’il s’agit d’une nouvelle mesure COVID 19, qu’aucune structure en Bourgogne, même le CHU de Dijon n’a pas un système similaire et qu’aucun patient n’a contracté le COVID suite à une consultation chez Proxidentaire alors que plus de 12000 patients depuis le début de la crise sanitaire ont été traités au centre dentaire de Chevigny.

 

Tous ces éléments ont été constatés par des huissiers de justice indépendants et assermentés et Proxidentaire a mis en œuvre le système de traitement de l’air demandé par l’ARS sans même remettre en cause sa nécessité qui reste discutable. Il faut préciser que tout le matériel et les instruments de Proxidentaire sont neufs et que nous suivons des normes bien plus strictes que la plupart des dentistes lambda.

La vraie raison de tout ce bashing en bande organisée est que Proxidentaire dérange les chirurgiens-dentistes libéraux de Dijon qui considèrent que nous sommes des low coster du dentaire alors que nous appliquons simplement la loi et la réforme 100 % santé et avons mis en œuvre un service de proximité qui propose des RDV en moins de 1 mois, acceptons les patients CMU et handicapés, traitons les urgences sans RDV et travaille 7j/7. Ce genre de service donnant pleinement satisfaction aux patients semble déranger la profession. Suite à des dénonciations calomnieuses et fantasques d’une ex salariée dentiste qui avait été écarté pour divers manquements afin de mettre en place une procédure pénale contre Proxidentaire et fermer nos centres par n’importe quels moyens.

L’ARS poursuit son acharnement contre Proxidentaire en contactant les patients par courriers et en créant une plateforme téléphonique dédiée exclusivement pour Proxidentaire mais aussi via l’intermédiaire du Bien Public, qui ne semble vouloir communiquer qu’a charge contre Proxidentaire, sans se soucier de l’exactitude des informations publiées; dans le seul but de créer une psychose générale auprés de nos patients en affirmant qu’il y a risque d’avoir contracté des maladies infectieuses comme le sida ou l’hépatite suite aux soins dispensés par Proxidentaire, ce qui est bien sûr est faux et indigne d’une institution publique qui affole la population sur de simples dénonciations. Démonstration faite, suite aux tests aucun cas de contamination n’a à ce jour été constaté officiellement à notre connaissance.

Malgré le fait qu’après enquête, aucune preuve n’a été démontré contre Proxidentaire quant à d’éventuelles défaillances, le seul moyen trouvé est de monter les patients contre Proxidentaire via des procédés douteux et de fausses communications.

Chers patients,

L’ARS vous prend en otage, vous envoie faire des tests, vous demande de faire des démarches à charge contre Proxidentaire pour récupérer vos dossiers médicaux, récupérer vos prothèses dentaires … Mais quelles solutions, à part cet acharnement systématique contre Proxidentaire, quelles sont les propositions de l’ARS ? Pourtant c’est le rôle de l’ARS de veiller à ce que la population ait accès aux soins  ;

 

CQFD (ce qu’il faut démontrer) ;

 

faites vous votre avis, sachez lire entre les lignes.

C’est vous les patients qui êtes privés de soins, particulièrement les CMU, les ALD, les revenus modestes … C’est vous qui êtes visés à travers cette sanction, vous les nombreux patients que personne ne veut soigner.

De son coté Proxidentaire met en œuvre une série de mesures dans l’objectif de vite vous proposer de vraies solutions.

En attendant dans une démarche de continuité de soins et conformément à la législation vous pouvez récupérer votre dossier médical afin de poursuivre vos soins avec le dentiste ou centre dentaire de votre choix sur simple demande à Proxidentaire, qui soyez sur ne s’y opposera pas, bien au contraire.

Pour récupérer votre dossier merci de nous adresser une lettre recommandée avec accusé de réception à l’adresse  : Proxidentaire, 8 rue Buffon, 21800, Chevigny-Saint-Sauveur.

Merci aussi d’adresser une copie par mail à chevigny@proxidentaire.com , car conséquence de l’enquête en cours, certains courriers recommandés ne nous parviennent pas. Nous invitons par ailleurs les patients n’ayant pas reçu de nouvelle à nous relancer par mail.

A réception nous vous transmettrons vos données médicales sous un délai maximum de 8 jours via une remise papier en main propre contre décharge.

Qu’en est il pour les prothèses dentaires  ?

 

Les prothèses dentaires sont disponibles, cependant le chirurgien dentiste doit assurer le réalisation d’une prothèse dentaire de A à Z conformément au code de déontologie (article Article R4127-243).

Par ailleurs, le code de déontologie (Article R4127-240) permet aux chirurgiens-dentistes d’encaisser des acomptes jusqu’à 50 %, là où Proxidentaire demande 40 %  ; acompte que Proxidentaire n’encaisse même pas dans la majorité des cas afin de ne pas plonger les patients dans d’autres difficultés.

Quoi qu’il en soit, chacun se fera son propre avis et la justice Française tranchera  ; mais à ce jour Proxidentaire à de surcroît incontestablement suivi toutes les recommandations de l’ARS qui est aux abonnés absents, lorsqu’il s’agit de venir constater la remise en route des centres Proxidentaire. Ce qui pourtant en moins de 48h permettrait aux milliers de patients de retrouver leurs soins dentaires et de se faire poser leurs prothèses, ce à quoi chaque citoyen devrait pouvoir prétendre.

Nous vous tiendrons bien évidemment informés de l’évolution du dossier très rapidement.

Proxidentaire a mis en place une plate-forme unique pour tous les patients des centres dentaires ayant des questions sur les démarches et leur dossier.

 

Contactez le  : 03 70 42 00 70

 

Au nom de toute l’équipe Proxidentaire, chers patients, nous vous remmercions pour votre soutien et la compréhension dont la plupart font preuve et pour tous ces désagréments indépendants de notre volonté.

 

Le Président Proxidentaire ;

 

Références juridiques :

Article R4127-243 du code de santé publique

Tout partage d’honoraires, entre chirurgiens-dentistes et praticiens à quelque discipline médicale qu’ils appartiennent est formellement interdit.
Chaque praticien doit demander ses honoraires personnels.
L’acceptation, la sollicitation ou l’offre d’un partage d’honoraires, même non suivi d’effet, constitue une faute professionnelle grave.
La distribution des dividendes entre les membres d’une société d’exercice ne constitue par un partage d’honoraires prohibé.

 

Article R4127-240 du code de santé publique
Modifié par Décret n°2020-1658 du 22 décembre 2020 – art. 1

I. – Le chirurgien-dentiste doit toujours déterminer le montant de ses honoraires avec tact et mesure.
Les éléments d’appréciation sont, indépendamment de l’importance et de la difficulté des soins, la situation matérielle du patient, la notoriété du praticien et les circonstances particulières.
Le chirurgien-dentiste est libre de donner gratuitement ses soins. Mais il lui est interdit d’abaisser ses honoraires dans un but de détournement de la clientèle.

II. – Le chirurgien-dentiste se conforme aux dispositions des articles L. 1111-3-2 et L. 1111-3-3 en ce qui concerne l’information du patient sur les frais afférents à ses prestations et aux conditions de prise en charge et de dispense d’avance de ces frais. Il veille à l’information préalable du patient sur le montant des honoraires.
Le chirurgien-dentiste qui présente son activité au public, notamment sur un site internet, doit y inclure une information sur les honoraires pratiqués, les modes de paiement acceptés et les obligations posées par la loi pour permettre l’accès de toute personne à la prévention ou aux soins sans discrimination. L’information doit être claire, honnête, précise et non comparative.
Pour l’application des deux premiers alinéas, le chirurgien-dentiste tient compte des recommandations du conseil national de l’ordre.
Le chirurgien-dentiste doit répondre à toute demande d’information ou d’explications sur ses honoraires ou le coût d’un traitement.

III. – Le chirurgien-dentiste ne peut solliciter un acompte que lorsque l’importance des soins le justifie et en se conformant aux usages de la profession. Il ne peut refuser d’établir un reçu pour tout versement d’acompte.
Aucun mode particulier de règlement ne peut être imposé au patient.

Leave a Reply

Résoudre : *
23 × 9 =